Le coeur dans les nuages
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Soul Like Breeze, mon âme leur appartient.
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W LSY KING
mort
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Premier verset : Palindrome
Écrit le 10 juillet 2011 | 2 commentairesLa vérité m'est apparue dans un battement d'ailes. Ses plumes m'ont lacéré avec tendresse tandis que les sanglots de mon épouse brisaient cette soudaine harmonie. [...]Je me suis rendu compte que j’avais prévu ma mort mais qu’à aucun moment je n’avais prévu que j’allais mourir. La mémoire est sélective. -
Orpheo Quoi?
Écrit le 20 mars 2011 | Un commentaireJe me suis rendu compte en rédigeant la newsletter, que je n’avais jamais expliqué pourquoi ce nom de « Orpheo Mundi » pour mon projet. Je pense que par rapport à son... -
Bienvenue au café des liches!
Écrit le 20 septembre 2010 | Un commentairePauvre et frêle agonie, comme tu transpires, comme tu frémis. Viens, viens dans mes bras, épanche ton sang contre cette poitrine que j'offre à toi. Tu refuses? Alors reste là, assied-toi. Vertu s'est livrée à toi et toi, tu l'as satisfaire à hauteur de ce qu'elle demanda? Que désires tu maintenant? Moi? O, ne rougis pas, entre nous il ne saurait être question que de cela. -
Le fantasme de Renfield
Écrit le 24 mai 2010 | 2 commentairesLa question est maintenant de savoir pourquoi ce rôle universel échoit au vampire. Pour ceci, je vais rester encore un peu sur ce modèle qui est le plus proche et le plus connu au monde, celui que l'on peut nommer le transylvanien. Il se nourrit de sang pour prolonger sa non vie. Pour comprendre cette raison, il est intéressant de revenir à la théorie des quatre humeurs: le sang, la lymphe, la bile jaune et la bile noire. Les hommes étaient considérés comme composés de ces quatre aspects qui définissaient leurs humeurs et leurs déséquilibres. Il est bon de se rappeler que chacune d'elles étaient associées à un élément. Parmi elles, le sang était associé au feu. Ainsi le transylvanien ne se nourrit pas que de sang, il se nourrit aussi du feu qui est en nous, ce feu qui symbolise la passion chez l'homme. Le vampire lui, a cessé de vivre, de fait dans le folklore sa peau est froide et pale comme celle d'un mort, son corps ne contenant plus de sang, donc plus de passion. Tel une phalène, il est attiré par la flamme humaine -
L’OMBRE CHROMATIQUE
Écrit le 16 janvier 2010 | Pas de commentaireJ’errai dans la galerie jusqu’à ce que je le voie lui. L’agneau. Il était assis sur un banc face à un tableau. Le loup. Je m’approchais de lui ostensiblement. Il ne m’entendit pas. Je n’étais plus qu’à quelques centimètres de lui. J’aperçus ses écouteurs. Je tendis l’oreille. Paganini. Le musicien du diable. C’est là un des avantages de notre condition. Notre perception des couleurs est certes amoindrie mais nos sens sont bien plus développés. Notre ouïe notamment. C’est pour mieux nous entendre mon enfant. Il finit par se rendre compte de ma présence et se retourna. Son regard. Je reculais devant son regard ! Ses yeux verts luisaient, scintillaient comme deux phares au sein des brumes. Il ne semblait pas s’être aperçu de mon trouble. Il éteint son baladeur, retira ses écouteurs et me salua. A genoux le malade devant son onguent [...] Je l’ai forcé à me regarder. Il fut tétanisé. Oui nous sommes sublimes. Nous sommes ce que chacun de vous avez peur d’être. Nous sommes ce que vous n’osez pas être. Nous sommes vos désirs inavoués. Le diable. Il s’oublie, se relâche et rajoute l’odeur splendide de la peur à celles de son crime. Le jeu était à son paroxysme. Il était temps d’en finir. Mes canines percèrent sa carotide. Son sang éjacula dans ma bouche. Chaud, salé, vivant. Je sentis son cœur battre de plus en plus vite. Je me vis à travers ses yeux. Son corps se refroidissait tandis que le mien se réchauffait à la lumière de son sang de ses émotions. J’entendais ses pensées. Il me montra tout de sa vie. Tu voulais mourir. Je t’ai donné ce que tu souhaitais. Tu étais trop lâche alors tu as donné la mort aux autres. Assassin.
![Premier verset : Palindrome La vérité m'est apparue dans un battement d'ailes. Ses plumes m'ont lacéré avec tendresse tandis que les sanglots de mon épouse brisaient cette soudaine harmonie. [...]Je me suis rendu compte que j’avais prévu ma mort mais qu’à aucun moment je n’avais prévu que j’allais mourir. La mémoire est sélective.](http://images.orpheomundi.com/2011/07/Caspar_David_Friedrich_The_Tree_of_Crows-115x115.jpg)



![L’OMBRE CHROMATIQUE J’errai dans la galerie jusqu’à ce que je le voie lui. L’agneau. Il était assis sur un banc face à un tableau. Le loup. Je m’approchais de lui ostensiblement. Il ne m’entendit pas. Je n’étais plus qu’à quelques centimètres de lui. J’aperçus ses écouteurs. Je tendis l’oreille. Paganini. Le musicien du diable. C’est là un des avantages de notre condition. Notre perception des couleurs est certes amoindrie mais nos sens sont bien plus développés. Notre ouïe notamment. C’est pour mieux nous entendre mon enfant. Il finit par se rendre compte de ma présence et se retourna. Son regard. Je reculais devant son regard ! Ses yeux verts luisaient, scintillaient comme deux phares au sein des brumes. Il ne semblait pas s’être aperçu de mon trouble. Il éteint son baladeur, retira ses écouteurs et me salua. A genoux le malade devant son onguent [...] Je l’ai forcé à me regarder. Il fut tétanisé. Oui nous sommes sublimes. Nous sommes ce que chacun de vous avez peur d’être. Nous sommes ce que vous n’osez pas être. Nous sommes vos désirs inavoués. Le diable. Il s’oublie, se relâche et rajoute l’odeur splendide de la peur à celles de son crime. Le jeu était à son paroxysme. Il était temps d’en finir. Mes canines percèrent sa carotide. Son sang éjacula dans ma bouche. Chaud, salé, vivant. Je sentis son cœur battre de plus en plus vite. Je me vis à travers ses yeux. Son corps se refroidissait tandis que le mien se réchauffait à la lumière de son sang de ses émotions. J’entendais ses pensées. Il me montra tout de sa vie. Tu voulais mourir. Je t’ai donné ce que tu souhaitais. Tu étais trop lâche alors tu as donné la mort aux autres. Assassin.](http://images.orpheomundi.com/2010/05/425px-Burne-Jones-le-Vampire-115x115.jpg)